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Sam McCuish (Royaume-Uni)
Chapitre Deux : Décision sur le traitement et
rencontre de notre consultant
Mon mari et moi nous sommes mariés en septembre
2000, et une petite partie de moi rêvait toujours de tomber
enceinte de façon naturelle ; après tout cela s’était déjà vu. Mon
mari connaissait mon état et ce qu’il signifiait, car dès le
premier jour, je m’étais sentie obligée de le lui dire, et il a été
fantastique : il m’aimait moi et non un enfant que nous n’avions
pas eu. Toutefois, j’ai découvert que le thème de désir d’enfant
était difficile à aborder avec lui. Chaque fois que je lui
demandais s’il voulait un enfant, il évitait toujours la
conversation : « Nous verrons bien ce qui arrivera ». Je savais,
comme je sais maintenant, qu’il essayait de me protéger et qu’il ne
voulait me faire sentir sous pression si cela ne devait jamais
arriver. Il a toutefois suggéré que j’aille parler de mon
endométriose à un médecin du privé, car la situation était toujours
aussi mauvaise : je n’avais pas eu de règles depuis trois
mois.
J’ai été adressée par mon généraliste et j’ai
rencontré notre consultant en 2001, alors que j’avais un kyste. Il
a discuté de mes antécédents, et c’est comme s’il lisait dans mon
esprit, ce qu’il ne pouvait bien entendu pas faire, mais il avait
rencontré un grand nombre d’autres femmes ayant la même souffrance.
Il m’a demandé ouvertement si je voulais mettre en route une
famille et si c’était la vraie raison pour laquelle j’étais venue
le voir. J’ai passé un examen clinique et à l’époque les choses ne
se présentaient pas si mal, et nous avons donc envisagé diverses
options devant faire suite à quelques examens. Je devais passer des
tests classiques pour vérifier si j’ovulais (pic de LH) et dans ce
cas, il pouvait envisager un peu de Clomid et voir ce qui se
passerait. Mon mari devait faire une analyse de sperme. J’étais
très nerveuse en rentrant chez moi de lui dire ce que nous avions
décidé sans même qu’il ne soit là pour ensuite lui présenter le
petit tube en plastique ! Comme toujours, il a été formidable et
nous avons ri (et j’ai pleuré) toute la nuit. Cela allait
finalement arriver. J’avais enfin un peu de vrai espoir d’avoir un
enfant.
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